Présentation

Pour être informé(e) de la publication d'un nouvel article, inscrivez vous à la newsletter ci dessous et cocher les 2 options.

Recommander

Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /Sep /2006 19:49

02-03 Septembre 2006

Ben voui, quand on a des nouvelles cordes.... toutes neuves... toutes fluos... et ben on a du mal à leur faire prendre l'air. C'est décidé, ce week-end, je les sors. Et pour les baptiser comme il se doit, rien de tel qu'un petit tour à Gramusset et au Sapey. C'est parti

Le partage du monde: Gramusset en hivernal

Pourquoi en hivernal? Et bien parce que comme dirait mon compagnon de cordée, ça caillait GRAAVE.

Mais en plus du froid, le Pierre eut la bonne idée d'entrée de jeu de me mettre la pression: 01h00 pour accéder au pied de la voie (il est barge, même Piola il indique entre 1h30 et 1h45). J'ai eu beau lui passer mes dégaines, rien n'y fait, la fusée est partie. J'arrive essoufflée au bout d'1h10.. lui, frais comme un gardon.

 

 

Les mollets de Pierre en question

Cela étant, ses préoccupations du matin tournaient plus autour de ses mollets que du temps. Non content d'aller grimper dans une jolie paroi, le Pierre s'interroge vainement sur ses mollets: sont-ils plutôt typés grimpeur ou alpiniste? A vos claviers j'attends vos réponses.

 

 

 

 

 

  

 

 

  la fin de L3, avec le sourire

 

 

Passons aux choses sérieuses: Une très jolie 1ère longueur en 6B (et en plus j'enchaîne, certes en second, mais c'est une perf pour moi). Puis 6A et hummmm 6C+. Heureusement que l'on a inventé le tire-clou.

Regardez mes cordes, elles sont belles hein?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pierre en second - C'est rare!

 

la descente en rappel, avec des cordes neuves, ça file à Mach 2  

 

 

Mis à part le vent et le froid qui nous ont franchement bien calmés, la voie était vraiment très jolie. Du beau calcaire. Merci quand même à Météo France pour ses bonnes prévisions de la journée!

 

 

 

 

 

 

Dura lex sed lex: Dans la fournaise du Sapey

  

Non que je veuille être pénible mais sur ce coup là, Météo France s'est quand même bien planté. Petits grimpeurs frileux et prudents que nous sommes, l'option Sapey semblait parfaite pour ce dimanche. Eh oui, c'était vraiment bien. Mes bras ont pris la teinte de l'ecrevisse, et je m'abstiens de le prouver histoire d'épargner vos pupilles Au départ du 6b+ - Tranquille le Pierre, un brin de blé entre les dents sensibles! La voie démarre bien: une première longueur en 6B+ optionnelle que j'enchaîne en second (si si c'est vrai! mais que se passe-t-il?), puis une magnifique longueur en 6a+ bien engagée et raide. "J'ai fait des 6b moins durs que celle là" me dit Pierre une fois au relais.

Petite traversée avant R1 bis   La fissure qui fait exploser le taux d'acide lactique

La voie est de toute beauté, technqiue et fine, cependant L2 nous laisse décus, L3 est super méga physique, je  n'ai d'ailleurs pas réussi grand chose: une belle fissure bien humide à traverser qui se termine par un pas de bloc en 6c - si on prend la prise entreprise, c'est du 6b... je ne vais pas me gêner, cette jolie prise me tend les bras, euh disons plutôt que c'est moi qui tends les bras extenuée-. Enfin les 2 dernières longueurs plus faciles, permettent d'aller goûter la résine d'un pin perché dans la voie.

Il fait très très chaud, et c'est avec bonheur que je retrouve au pied de la voie, un bon thé! Baptême réussi pour mes Cobras.

 

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 19:54

26-27 Août 2006

Céüse: 300 jours de soleil par an, qui dit mieux?

Ras le bol des week-ends où la pluie se fait la part belle. Chamonix dans le gris en plein mois d'août, c'est triste quand même non?

Alors voilà, je pars chercher le soleil dans les hautes-alpes, à Céüse.

la falaise de Ceüse

 

  Le reflet d Céüse

Histoire de se cultiver un peu il faut savoir que cette falaise constitue un bel exemple de synclinal perché, ses flancs ont été reboisés par la main de l'homme afin de lutter contre l'érosion il y a un peu plus d'un siècle.

 

 

 

 

 

 

Bon ne perdons pas de vue mon objectif: grimper. Comment dire: soit c'est parceque mes petits doigts n'ont pas touché le calcaire depuis longtemps, soit c'est le mauvais temps continu sur la haute savoie , soit ce sont les cotations qui sont rudes, mais il n'y a rien d'autre à dire qu'au final.. je suis nulle. Mais ce n'est pas bien grave, car finalement, comme dirait Jean-marie, "on est mieux ici qu'au bistrot", quoique...

Au moins, le soleil et le ciel bleu sont là  perturbés de temps à autre par les planneurs qui viennent déchirer le ciel dans un souffle qui caresse la paroi. Superbe

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour finir en beauté le week-end, un petit tour à l'aérodrome de Tallard pour observer les planneurs et autres parachutistes... Alors, un baptême au programme pour une prochaine fois? Baptême de chute libre - Peu avant l'arrivée au sol

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /Août /2006 10:20

30-31 Juillet 2006

La traversée Rochefort - Grandes Jorasses: De Torino à la Pointe Marguerite

Départ de Torino à 4h30. La nuit est étoilée mais le coeur n'y est pas: nous venons d'apprendre la présence de deux corps de femmes dans la rimaye sous la dent du géant. Glauque. Je suis tétanisée au moment de franchir la rimaye de peur de les aperçevoir, heureusement il fait encore nuit noire. Nous apprendrons par la suite que des espèces de voyeuristes malsains joueront de leurs objectifs pour les prendre en photo....

Le jour se lève et les vertigineuses arêtes de Rochefort se dévoilent sous nos yeux. C'est magnifique. Nous avançons concentrés sachant que la journée va être longue. Nous passons l'aiguille de Rochefort, des cordées nous suivent, certaines font demi tour, d'autres s'engagent dans le gouffre de la rimaye du mont Mallet puis, peu avant la calotte de Rochefort nous découvrons les Grandes Jorasses et l'itinéraire que nous allons suivre. Si seulement j'étais un oiseau...  Avant la calotte de Rochefort, la vue sur les Grandes Jorasses

Spectacle epoustouflant, pinacles et gendarmes cohabitent dans ce dédale de pierres branlantes. Nous croisons une cordée d'Italiens qui nous font douter: la météo annoncée excellente pour 3 jours se dégrade dès demain. Que faire? Demi tour? Après une bonne demi heure de reflexion nous décidons de continuer. Notre stratégie est de toute façon de bivouaquer à la pointe Marguerite afin de passer toutes les difficultés le permier jour sur un rocher chaud. Nous n'avons qu'un brin de 60 et nous savons qu'une fois à Canzio, il ne nous sera plus possible de rebrousser chemin. La cordée d'Italiens - Depuis la calotte de Rochefort

Pierre qui admire le paysage pendant que je fais mon point météo

Enfin voici le bivouac Canzio que nous atteignons en 5 rappels (du sommet, faire un premier rappel en oblique vers la gauche puis continuer dans l'axe). Deux énormes sacs poubelles jonchent le sol. Décidemment, le comportement des alpinistes m'étonnera toujours.

Le bivouac Canzio, une boite de conserve au col des Jorasses

La pointe Young se mérite: en 4h00 nous serons au sommet. Les sacs nous pèsent, nous nous trompons d'itinéraire, nous contournons 3 cordées d'allemands qui descendent sur Canzio en envoyant des parpaings dans la face, la dernière longueur est vraiment dure et engagée. Pierre me dit : "Si ça c'est du 4 sup, j'arrête l'alpinisme". Rebuffat, il va falloir songer à changer tes cotations!. Ambiance! Nous testons chaque prise à deux fois, car une chute serait probablement fatale. Enfin sommet, la pointe Marguerite nous semble proche maintenant. Encore 2 ou 3 heures et nous y sommes, fatigués mais heureux. Nous appelons le PGHM pour leur confirmer notre position et avoir un point météo (peu probant). C'est rassurant de savoir qu'au bout du fil, il y a quelqu'un qui pense à nous.

Le vent se lève, il emporte ma paire de chaussettes supplémentaire et le bout de karimat de Pierre. Nous nous emmitouflons dans nos doudounes et dégustons d'excellents lyophilisés. On se prépare pour notre nuit... courte et ventée

Coucher de soleil sur l'aiguille du midi

La nuit sera longue, assis sur notre vire, les pieds dans le sac à dos. Dès que je bouge, c'est la crampe et le vent fait sans cesse claquer la couverture de survie et le sursac que Pierre m'offre. Un vrai luxe à cette altitude. Il doit faire -2/-3°C mais le vent n'arrange rien. Nous sommes confiant, notre stratégie est la bonne, les difficultés sont derrière nous.

La traversée Rochefort - Grandes Jorasses: De la pointe Marguerite à Planpincieux

Clac clac clac... nous claquons des dents. Je m'en souviendrai de mon premier bivouac à 4000m. Le temps est moyen et nous ne quitterons ni le collant, ni les gants ni le bonnet pour grimper. Les arêtes se succèdent, très aériennes. Je redouble encore d'attention, chaque prise est vérifiée. Je ne suis pas toujours à l'aise dans ce terrain. Les nuages deviennent de plus en plus nombreux et le vent persiste. Après environ 4h00 nous serons au sommet, dans les nuages. Quelques cordées dans la Walker, 200m peut être sous le sommet.

Le mauvais temps arrive

Au sommet dans le brouillard

La descente est longue et pénible. Dans le brouillard, et puis badaboum, l'orage et la foudre qui touche l'épaule de Pierre, heureusement sans gravité. La pluie... rend les rochers glissants. C'est long. Nous pensons aux autres cordées dans la Walker et peut être aux autres qui ont dormi à Canzio. Je leur souhaite d'avoir fait demi tour.

Crevasses gigantesques, pont de neige en dentelles (je ne sais toujours pas comment nous avons fait pour passer sans tomber dedans), sauts à la Carl Lewis. Bref, c'est la fin pour ne pas dire c'est fini car le glacier est un vrai gruyère. Enfin, le refuge Boccalate....il pleut des cordes. Nous repartons.. encore 2h00 pour planpincieux. La  bière et la pizza du K2  au dessus du téléphérique sont vraiment bonnes. Voilà une bonne chose de faite qui n'est plus à faire. C'est sûr, je ne reviendrai plus dans ce tas de caillasses! Merci à Vanessa, Franck et Olivier pour les infos et topos sur la course (Topo dispo dans un vieux Vertical).

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /Juil /2006 20:28

22-24 Juillet 2006

Du spit dans le granit: Les chamois volants

Au lieu de la bonne demi heure d'approche escomptée pour accéder au pied de la voie, nous sommes fiers d'avoir réussi à trouver l'attaque (par élimination et vu le nombre de cordée dedans) aprés 1h45 min.

Bref, nous étions content de nous être levés plus tôt pour pouvoir profiter du thé froid et du petit déjeuner frugal : 4 biscottes et 3 portions de confiture. La preuve ci dessous

Petit déjeuner complet pour 2

 

  Les chamois volants  Bref, à part les 3 premières longueurs, nous pourrons progresser corde tendue afin de rejoindre le sommet en 2h35 exactement! Tous les relais sont équipés, le garnit est superbe, attention tout de même aux chutes de pierre. La descente des 710m nous prendra presque 3h30. C'est long.

Au sommet, un chamois viendra nous accueillir. Malheureusement, je n'ai pas le temps de dégainer pour l'immortaliser. Cependant un bouquetin viendra nous rendre visite le soir au refuge pour nous consoler.

Bouquetin au pied du refuge à la nuit tombée  

 

 

 

Du spit dans le granit: Profumo Proibito

Granit splendide, escalade homogène. Voie entièrement équipée (bien que les spits soient assez espacés en général). L'approche se fait en une heure en marchant vraiment bien. Après le couloir en 3, les vires de caillasse sont entièrement "kairnées". C'est très très beau et varié: de la dalle, de la fissure, des passages un peu plus athlétiques.

 

Départ de L7   Quand le grimpeur et le rocher se confondent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dalmazzi - Triolet : Les bons plans

Ume bonne alternative pour grimper en montant au refuge est d'escalader "Quelli che la montagna" une voie dans le 6a-b entièrement équipée qui permet d'arriver à 10 min du refuge. C'était notre programme, mais les eclairs nous en ont dissuadés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sinon, on peut aussi grimper dans la paroi des titans au niveau des contreforts de Dalmazzi. Entre 8 et 10-12 longueurs je crois. Il paraît que les voies sont également de toute beauté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le topo détaillé de Dalmazzi se trouve ici: http://www.monferrato.net/cai/relazioni/Vie%20Motto%20al%20Triolet.pdf

 

 

 

 

 

Le refuge de Dalmazzi

 

 

 

 

 

La vue depuis le refuge sur le bassin Le refuge  

Le dortoir du bas qui est aussi le refuge d'hiver Voici quelques photos du refuge qui, vu de l'intérieur à beaucoup de charme.
Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 22:50

15-16 Juillet 2006

Les balcons sud de la mer de la glace, une première pour les parigots - haut-savoyards - lillois

Bon sur ce coup là, je vais être un peu hors sujet je vous l'accorde, mais quand la famille débarque de Paris pour faire de la montagne,  et bien cela doit se fêter dignement !

  La troupe avant l'effort, le sourire aux lèvres

 

 

 

 

 

 

 

Week-end de repos pour moi, week-end ultra sportif pour les autres, surtout pour les parigots (euh sans rancune hein?). N'en déplaise, la météo est là pour nous laisser admirer le paysage qu'offre cette ballade aux 70 échelles. Je ne les ai pas comptées... mais je l'ai entendu dire. Alors vrai ou pas vrai?

 

 

  Les fameuses échelles du Montenvers   C'est pas si facile les crampons à lanière

   

 Il faut dire que finalement, ce parcours varié (que je n'ai surtout pas le droit d'appeler "ballade de santé" ) se MERITE. Et oui, entre le cramponnage, les échelles et les kairns.. il y a de quoi perdre la boule. Heureusement que la bière fraîche est là pour nous réconforter.

  

La brochette: de haut en bas Estelle dit la tomate, Manu dit le poivron, Valérie dit le poulet, Nico dit l'agneau et Benoit dit la crevette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Mix board fait par Emmanuel et Estelle

 

 

Rencontre à quelques mètres du refuge... confortablement installés. Mes deux grimpeurs préférés sont là me narguant en secouant leur jeu de friends et de coinceurs. Grrr. De toutes les façons, ils reviennent de la mythique miss tique, beaucoup trop dure pour moi. Je note tout de même que Pierre apprécie la bière, c'est donc que l'escalade fut bonne et dure .

         Le réconfort après l'effort pour Emmanuel

 

 

 

 

 

 

  Pierre et sa kro

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 juillet 2006 1 10 /07 /Juil /2006 11:37

09 juillet 2006

Depuis le refuge Torino - L'arête Küffner en passant au col de la Fourche jusqu'à l'antécime du Mont Maudit

 

Le fameux passage de l'Androsace

Refuge Torino ou bivouac de la Fourche? Grand dilemme... en sachant que le bivouac reste surpeuplé et qu'une courte nuit à la belle étoile est très probable. Torino est archi complet depuis une semaine (l'ancien refuge aussi)... Mais la chance est là. Une annulation de dernière minute nous permet de bénéficier de 2 lits au refuge. Sur 140 personnes nous sommes les seuls à partir pour la Küffner. Réveil très matinal pour un départ à 02h15 dans le brouillard. La trace est excellente, les crevasses au niveau de la face nord de la tour ronde impressionnantes.

Le ciel se dégage et les lumières des frontales scintillent un peu partout. Une tente au pied du Grand Cap se reveille. Mais où vont donc toutes ces lucioles? Deux couloirs s'animent. Le couloir qui mène au col de la Fourche puis un suivant, au fond du cirque. Nous prendrons le premier (les lucioles semblent avancer bien vite) comme conseillé la veille par une tierce personne, ce qui en fait rallonge la course (environ 45min à 1 heure selon mon pifomètre).

Le couloir d'accès à l'arête

La rimaye quasiment inexistante passe sans problème. Les 2/3 du couloirs sont en bonne glace. Le dernier tiers mi-glace mi-neige. Les deux piolets techniques sont forts utiles. Du col, on sillone sur du mixte. Arrivés à un éperon rocheux quelque peu embouteillé, nous remarquons que l'on peut le contourner par la droite. Quelle veine, à peine dépassé, badaboum...un bruit sourd de bloc nous laisse deviner un drame. Ouf rien de cassé: la corde est coupé, une chute de 15m pour le dernier de la cordée. Mais tout va bien. Nous passons 15-20 minutes à essayer de voir ce qu'il se passe et joindre les secours Valdotains qui arriveront 1h00 à 1h30 plus tard.

Je suis bien contente d'avoir vu ce passage de contournement... un peu plus et le bloc pouvait nous tomber dessus! La suite est évidente surtout avec les traces qu'il y a de partout. Le grand couloir en face de nous est constellé de lucioles: 5 - 10 cordées? Combien peut-il y en avoir? Le soleil se lève, je passe bien 15 minutes à essayer de débloquer le coinceur de la cordée qui nous précède. En vain. De toutes façons, il est pourri. On continue, toujours corde tendue. Le passage de l'androsace se découvre sous nous yeux. Splendide. La neige accroche parfaitement.

 

Laurent au contournement de l'Androsace A la sortie Par nous arriverons au rappels peu avant 09h00. Puis nous decidons de continuer un bout jusqu'à l'antécime du mon Maudit (30-40 min). Retour tranquille, des troupeaux s'acheminent vers le Mont Blanc et le tacul. Retour sur Cham pour le déjeuner. Course magnifique comme en témoignent ces photos au passage de l'androsace.

 

 

 

 

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 15:08

29 Juin 2006 - 02 Juillet 2006

Quatre jours en montagne! Un pur bonheur vu la météo grandiose qui nous a été offerte sur un plateau! Nous avions initialement prévu de faire la traversée des Drus... mais apparemment, cela ne passe pas.. alors nous allons explorer les environs du refuge Couvercle.

La chevauchée des Chips aux Olives Noires

Ce parcours d'arêtes, plus communément appelé Chemins de Traverses... est envahit de Lichen! Et c'est peu dire. Heureusement que le cadre est sublime et le temps de la partie. Amateurs de scroutch scroutch (je crois que c'est à peu près le doux bruits qu'ont fait nos chaussons en effleurant ces lichens noirs), n'hesitez pas. Bref, c'est bien dommage!

Pierre au départ, fin prêt

        Pierre paufine son cadrage, il manie mieux les friends que l'objectif  

  Pierre dans le rappel du gendarme

 

 

 

 

  

                               

 

                                                   

 

 

 

 

 

 

 

  La traversée des Courtes

Quel beau programme: Un couloir de neige, une traversée en mixte et une descente mi neige mi cailloux histoire de bien bousiller les crampons. Le lever du jour au col des courtes est un grand moment.  Pas une cordée à l'horizon, que du bonheur avec en prime des cristaux... vous l'aurez devinez au col des critaux (enfin juste avant).!

  Juste sous le sommet des courtes      l'aiguille qui remue

  Au sommet du col des courtes avec les premiers rayons

              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dièdre des gentianes pourpres

Belle escalade homogène dans le niveau. Deux possibilités après L1: si on fait le relais sur friend: tout droit dans la fissure (5+), si on prend le relais sur spit (prendre dans l'axe le premier surplomb 6a- 6a+). Ensuite très belle fissure continue très bien protégeable. La dernière longueur est en lichen. Dommage. Nous devions faire "Enfin seuls au monde" mais ayant mis 1h30 à trouver le départ, nous avons dû nous rabattre sur cette voie et ce, parque nous ne voulions pas manquer le dernier train de Montenvers. Descnte par les balcons sud, c'est plutôt longuet!

Arrivée au relais. Avec vue sur le Mont Blanc     Très belle fissure en L3

Par Alice - Publié dans : Montagnes d'été
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus